La nourriture végétalienne est de plus en plus en vogue

Radio-Canada, Le lundi 1 août 2016

160801_ib86l_yamchops_sn635

La nourriture végétalienne, qu’on connaît peut-être mieux sous le nom dérivé de l’Anglais « végane » est en vogue à Toronto! Les restaurants qui offrent ce type de nourriture sont de plus en plus nombreux dans la métropole. Les épiceries fines spécialisées dans le genre se multiplient dans la Ville Reine. On y retrouve même maintenant un comptoir de boucherie végétalienne, donc sans viande, le tout premier du genre au Canada. Et c’est une tendance qui s’étend désormais à la province et au pays tout entier.

Toni Abramson, co-propriétaire de YamChops à Toronto, parle de cette tendance sur un audio fil de RADIO-CANADA

 

Le Soixante 5 vous parle de viande… oui, oui …

LA VIANDE.

21 juillet 2016

steak

C’est bon, c’est juteux, c’est merveilleux.

Comme je l’ai mentionné dans un article précédent, je suis végétalien. Alors, la première phrase, c’était du sarcasme? Non, parce j’ai déjà mangé de la viande de toutes sortes: du boeuf, poulet, porc, poisson, agneau, orignal, lapin, perdrix, tortue, fruits de mer, insectes.
Souvent, les gens me disent, tout en mordant dans leur steak: « Toi, de toute façon, t’aimes pas ça ». Je comprends. L’image du végé imprégnée dans l’imaginaire collectif, c’est à peu près ça: Le grano hippie coiffé en dreadlocks qui est dégoûté par la viande, porte des pantalons africains, se promène avec des pancartes anti-abattoirs dans des manifestations de feu de paille et crève de faim devant sa salade aux pousses de luzerne.

Le côté obscur

Mettons quelque chose au clair. Je connais en profondeur les plaisirs obscurs de l’alimentation carnivore. La viande finement découpée qui ressort fumante et juteuse du caquelon à fondue et généreusement trempée dans la sauce. Les saucisses qui sursautent sur la grille à mesure que les bulles de gras explosent dans la chair dégoulinante. Le fromage qui s’allonge de façon ridiculement interminable au bout des doigts, alors qu’on retire son bénéfice de cette longue journée de déménagement autour des boîtes de carton montées au troisième étage. Le méchoui, le burger d’orignal que mon’oncle Michel a apporté, le steak frites, le saumon ail et érable, les sushis frais comme la rosée du matin trempés dans la mayo épicée, la tourtière arrosée de ketchup aux fruits au Jour de l’An. LIRE LA SUITE SUR LA PAGE DE L’AUTEUR, Gabriel Gouvela …

 

Les camerises de St-Anselme servies au resto Le Soixante 5

La camerise gagne en popularité au Québec

PUBLIÉ LE SAMEDI 2 JUILLET 2016 À 13 H 18

Sa forme s’apparente à celle d’un bleuet allongé, mais son goût rappelle celui de la framboise, de la mûre, voire de la rhubarbe. La camerise, qui a fait son apparition en 2009 au Québec, ne cesse de gagner en popularité.

D’ici la fin de l’année, plus de 1 million de plants pousseront au Québec, ce qui fait de la province le plus important producteur du Canada.

Demande grandissante

Pour la première fois cette année, les camerises sont en vente dans certains marchés publics et supermarchés. Bien que l’agriculture de la camerise se pratique principalement au Saguenay-Lac-Saint-Jean, plusieurs producteurs des environs de Québec sont apparus au cours des dernières années. Lire la suite sur le site de Radio-Canada… 

Camerises St-Philippe fournit le Le Soixante 5 :

IMG_8880

Nouveau produit pour Le Soixante 5 : Lacrem

D’où vient Lacrem?

Lacrem est l’acronyme de Lacombe et Rémillard, les noms de famille respectifs des deux fondateurs de l’entreprise. La sonorité qui rappelle la crème glacée coïncide avec la riche texture des glaces Lacrem. Le pourquoi du comment. Lacrem découle de la nécessité d’avoir une « crème glacée » végétalienne produite au Québec avec des ingrédients de qualité offerte dans des saveurs délicieuses et uniques, qui ne se retrouvent pas ailleurs sur le marché. Lire la suite …

Le Soixante 5 présenté par le Huffington Post

10 adresses où manger végétarien à Québec
Le Huffington Post Québec | Par Annie Lafrance
Publication: 27/04/2016 10:03 EDT Mis à jour: 27/04/2016 10:22 EDT

La ville de Québec a souvent été critiquée par le passé pour sa piètre offre de menus végétariens ou végétaliens, malgré son nombre élevé de restaurants. Mais le vent serait-il en train de tourner? Avec la popularité grandissante pour un mode de vie sain et l’arrivée prochaine dans Lebourgneuf du supermarché santé Avril (ouverture prévue à la mi-mai), le végétarisme semble séduire de plus en plus de foodies et de restaurateurs. Voici dix enseignes où l’on peut bien manger végé et santé dans la région de Québec !

Crudessence : le petit nouveau attire les foules

Débarquée à Québec en même temps que le printemps, la bannière végétalienne montréalaise Crudessence a rapidement fait des adeptes avec ses plats crus, biologiques et sans gluten. Le petit local au design branché de la rue Saint-Joseph attire une foule bigarrée : des végétariens et végétaliens convaincus jusqu’aux omnivores qui apprécient un repas santé sans viande à l’occasion. C’est d’ailleurs la signature de la place, qui se veut cool et rassembleuse. À noter que quelques mets préparés sont aussi offerts à emporter.

837, rue Saint-Joseph Est, Québec, http://www.crudessence.com

Qui Lu Crü : l’alimentation vivante et colorée

L’alimentation vivante est une expression à la mode ces temps-ci. Mais qu’en est-il dans l’assiette? Chez Qui Lu Crü, c’est un menu appétissant, concocté à partir d’aliments frais et sans cuisson qui incitent les clients à y revenir. Les propriétaires priorisent les produits biologiques régionaux, que l’on peut déguster en salle, sur la petite terrasse ou à emporter.

1 700, 1ère Avenue, Québec, http://www.quilucru.ca

Centre holistique Ôm Prana : yoga, tofu et terrasse

Premier bistro entièrement végétalien à Québec, Ôm Prana prend votre santé globale en main. Son espace resto est particulièrement couru pour son bar à jus, à smoothies et son herbe de blé, en plus d’offrir un menu complet. Tandis que le centre holistique inclut également un studio de yoga et de méditation ainsi que des formations sur le mieux-être.

241, rue Saint-Joseph Est, Québec, http://www.omprana.ca

Le Monastère des Augustines : la santé globale au menu

Récemment ouvert au public, le restaurant du Monastère des Augustines s’est rapidement démarqué. C’est que les chefs sélectionnent avec soin les aliments, dont la plupart sont locaux et biologiques (mais pas exclusivement végétariens). Le mur végétal installé au cœur de la salle à manger donne le ton : les pousses et les végétaux (dont plusieurs sont cultivés sur place) sont au cœur du menu du jour, auquel s’ajoute un bar à salade bien garni. Bien que les options végétaliennes soient limitées, le menu s’inscrit dans la vocation de santé globale de l’établissement.

77, rue des Remparts, Québec, http://www.monastere.ca

Nourcy : un nouveau bar à salade

Bien connu à Québec, le traiteur et comptoir Nourcy a ouvert il y a quelques mois une seconde succursale dans Lebourgneuf. Sur place, un vaste bar à salades et un houmous maison ravissent la clientèle d’affaires du secteur qui est nombreuse à y faire un saut le midi et à prendre place dans la petite salle à manger au décor moderne. À noter que le menu compte aussi (et surtout) des viandes et des poissons. Le tout est aussi offert à emporter.

5 600 boul. des Galeries, Québec, http://www.nourcy.com

Le Crac / La Carotte joyeuse : un espace café à découvrir

Spécialisée dans la vente d’aliments sains en vrac, saviez-vous que l’épicerie biologique Le Crac possède aussi un petit espace café avec un bar à salade, des végéburgers et des plats de légumineuses? Le petit plus : on y vend aussi de la « nayonnaise » (mayonnaise sans produit animal).

690, rue Saint-Jean, Québec, http://www.lecrac.com

Le Soixante 5 : un détour par Lévis

Sur l’autre rive du Saint-Laurent, à Lévis, le restaurant Le Soixante 5 se présente comme la seule table végétarienne de son quartier. Le menu présenté à l’ardoise est le fruit de la créativité de la chef propriétaire, qui met en vedette plusieurs produits locaux. Certains soirs affichent complet, tout comme le brunch du dimanche : il nécessite donc de réserver. Coup de cœur pour la sélection de vins et de bières certifiés biologiques et végétaliens. On repart avec des charcuteries véganes Gusta, vendues dans le comptoir réfrigéré.

78, Côte du Passage, Lévis, http://www.lesoixante5.com

Lire la suite …

Nietzsche et les animaux

27 mars 2016

Extrait de l’excellent ouvrage La planète des sages – Encyclopédie mondiale des philosophes et des philosophies, par Charles Pépin, illustré par Jul, que je ne saurais trop vous recommander…

La plupart des philosophes occidentaux (Platon, Descartes, Kant…) ont défini avec arrogance un « propre de l’homme » : sa supériorité sur l’animal. Pas Nietzsche. Sous sa plume, l’homme est parfois inférieur à l’animal, capable, lui, de vivre pleinement le présent. L’homme est souvent présenté comme un animal malade, amoindri par de mauvais instincts. Sa « philosophie de la vie » rend Nietzsche sensible à l’énigme de la vie animale, si loin et en même temps si proche de nous. Il aurait pu écrire cette magnifique phrase d’Hölderlin : « qui aime le plus vivant pense le plus profond. » Entre les bêtes et nous, Nietzche ne voit qu’une différence de degrés, non de nature. Un matin de 1888, il se jettera aux pieds d’un cheval fouetté par son cocher, dans un accès de folie dont il ne se relèvera pas. Lire la suite sur VEGACTU …

Poursuivre la lecture « Nietzsche et les animaux »

Fausse viande ou vraie viande?

we-animals2-820x312
Photo : Vert et fruité

POURQUOI MANGER DE LA FAUSSE VIANDE ALORS QU’IL EXISTE DE LA VRAIE?

Certaines personnes questionnent (parfois assez intensément!) le choix des végétaliens de manger des fausses viandes. Voici certains des préjugés que l’on entend le plus souvent et quelques pistes de réponses pour être mieux équipé lors de discussions sur ce sujet!

« POURQUOI CHERCHER À IMITER LE GOÛT ET LA TEXTURE DE LA VIANDE? LES VÉGÉTARIENS NE SONT-ILS PAS CENSÉS NE PAS AIMER LA VIANDE? »

Tout d’abord, il faut savoir que ce ne sont pas tous les végétaliens qui ont un dédain de la viande. Plusieurs de ces personnes ont adopté le végétalisme pour des raisons éthiques – pour ne plus participer à l’exploitation animale. Ensuite, si les fausses viandes du commerces sont maintenant très près de « la vraie chose » au niveau du goût et de la texture, quel serait le mal à consommer ces produits si cela n’a pas contribué à l’exploitation animale? Car contrairement à la viande, les fausses viandes ne tuent pas d’animaux directement, en plus d’avoir des conséquences environnementales beaucoup moins dramatiques. De plus, les saucisses végé, végé-burgers, végé-poisson et tous les autres, représentent des options très intéressantes pour aider les nouveaux végétaliens dans leur transition et rester en terrain connu dans la cuisine.

Pour toutes ces raisons, j’ai parfois envie de répondre aux sceptiques: « Pourquoi manges-tu de la vraie viande, alors qu’il excite de l’excellente imitation? »

Lire la suite sur le site de « Vert et Fruité » …

Encore les légumineuses

Saviez-vous que le Canada est le premier producteur et exportateur de pois secs et de lentilles du monde?

Les légumineuses, ces petits grains qui partent du Canada pour nourrir la planète

Mise à jour le samedi 9 janvier 2016 à 7 h 42 HNE

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) fait de 2016 l’Année internationale des légumineuses, une initiative qui vise à favoriser la culture et la consommation de pois, de lentilles, de soya et de haricots, des superaliments qui sont une importante source de protéines et qui peuvent grandement favoriser la sécurité alimentaire dans le monde.

Un texte de Rachel BrillantCourriel de La semaine verte

IMG_0026Cette année est aussi tout à fait particulière pour l’agriculture canadienne. Ces grains secs, en grande partie destinés à l’alimentation humaine et que l’on croit exotiques, sont pour près de la moitié cultivés au Canada.

Le pays est un chef de file dans la production et l’exportation des légumineuses dans le monde. En fait, 40 % de toutes les légumineuses vendues dans le monde proviennent du Canada. Et le pays est le premier producteur et exportateur de pois secs et de lentilles du monde. … Pour lire la suite …

L’ANNÉE DES LÉGUMINEUSES Prendre des pois et perdre du poids

IMG_0016
Photo : Lorraine C.

Josée Blanchette est toujours à la fine pointe des nouveautés. Lisez ce papier, bien écrit comme d’habitude, avec une documentation étoffée en prime.

L’ANNÉE DES LÉGUMINEUSES

Prendre des pois et perdre du poids

L’ordonnance du Dr Greger

De mémoire de chroniqueuse, c’est la première fois qu’on m’accorde une entrevue sur Skype et tapis roulant. Le Dr Michael Greger n’est pas nécessairement hyperactif — bien qu’il prononcera des conférences dans une soixantaine de villes de sept pays au cours des trois prochains mois —, mais il sait que bouger est capital.

Nos modes de vie sédentaires y font pour beaucoup dans les chiffres alarmants de maladies chroniques qui affligent les pays industrialisés et grèvent plus de 75 % du budget de santé aux États-Unis. Voilà pourquoi son ordinateur est fixé sur son tapis roulant et qu’il y travaille le plus souvent possible, en chemise et cravate !

L’essentiel des travaux de vulgarisation de ce médecin-chercheur américain ne porte pas sur l’exercice, mais plutôt sur l’alimentation à base de végétaux (whole plant food diet). Il préfère utiliser cette expression plutôt que « végétalien », un terme javellisé et politisé avec les années. … la suite …