Vous voulez vous y retrouver dans le végétarisme ?

Vous voulez vous y retrouver dans le végétarisme ?

10 sortes de végétarisme – tiré du site cuisineaz

Quand on n’est pas végétarien (ou végétarienne), on pense souvent que le végétarisme est un terme qui signifie grosso modo « qui ne mange pas de viande, et pas trop de produits laitiers ». Mais on en sait rarement plus, et quand il s’agit de dire si un végétarien peut manger ou non des produits laitiers ou des œufs, on est vite perdu(e) !

Normal : le végétarisme, c’est un terme plutôt large ! Et oui : on l’ignore souvent, mais il existe de nombreuses sortes de régimes végétariens, qui s’adaptent parfaitement aux envies et aux besoins de chacun. Il y a les régimes végétariens qui permettent de manger des œufs, d’autres des produits laitiers, et il y en a même qui autorisent à manger du poisson ou de la viande ! Alors le cliché du végétarien qui ne mange que des jus de légumes et du tofu, autant dire qu’il a largement fait son temps…

Pour nous aider à y voir plus clair dans l’univers veggie, CuisineAZ a recensé 10 sortes de végétarisme.

 

Et pour celles et ceux qui souhaitent passer derrière les fourneaux, retrouvez vite notre portail entièrement dédié à la cuisine végétarienne.

image:  cuisineaz

vegetalisme

Le végétalismeÉgalement connu (ou pas) sous le nom de végétarisme strict, ce type de végétarisme interdit la consommation de produits d’origine animale. Comme par exemple les œufs, et tous les produits laitiers. Les aliments autorisés pour un végétalien ? Tous les produits végétaux comme les fruits, les légumes, les produits céréaliers, les légumineuses, les noix et les graines. Les végétaliens sont donc des frugivores ou des granivores !

image: cuisineaz

pesco-vegetarisme

Le pesco-végétarismeSous son appellation un peu alambiquée, le pescovégétarisme est tout simplement une sorte de végétarisme moins stricte que d’autres, qui autorise à manger du poisson, des crustacés, et des sousproduits d’origine animale. Comme les œufs, le lait ou le fromage par exemple. Le pescovégétarisme est évidemment la forme de végétarisme la moins contraignante, et c’est donc la plus adoptée aujourd’hui ! En plus, c’est une forme de végétarisme avec laquelle on risque le moins de carences alimentaires.

image: cuisineaz

ovo vegetarisme

L’ovo-végétarismeComme son nom l’indique, l’ovovégétarisme est une sorte de végétarisme qui interdit bien sûr la consommation de viande, mais qui autorise la consommation d’œufs et de produits d’origine végétale. Et oui, « ovo » ça veut dire œuf… Par contre, un ovovégétarien choisit de ne pas manger de produits laitiers, et de ne pas consommer de lait ! Déconseillé aux amateurs de fromage !

image:cuisienaz

lacto vegetarisme

Le lacto-végétarismeSont exclues d’un régime lactovégétarien : les viandes (of course), les poissons et les produits de la mer, les œufs. Comme son nom l’indique, le lactovégétarisme est un type de végétarisme qui permet de consommer des aliments d’origine végétale et des produits laitiers (lait, fromage, etc.). Un régime végétarien parfait pour éviter les carences en calcium !

image: cuisineaz

ovo lacto vegetarisme

L’ovo-lacto-végétarismeBon, selon toute logique, l’ovolactovégétarisme est donc une combinaison de l’ovovégétatisme et du lactovégétarisme. Cette catégorie de végétarisme regroupe donc les personnes qui mangent des végétaux, mais aussi des œufs (d’où le « ovo ») et des produits laitiers (d’où le « lacto »). A l’exception cependant des boissons de soya et de riz enrichies… Par contre, les volailles et les poissons sont absents des menus ! Cette catégorie de végétarisme regroupe un grand nombre de végétariens séduits par la possibilité de varier un maximum les menus tout en évitant les carences nutritionnelles.

image: cuisineazveganisme

Le véganismeSans conteste la sorte de végétarisme la plus stricte, où toute utilisation d’un produit en rapport avec le règne animal est proscrite. Ce qui implique évidemment de ne pas manger de viande, de poisson, ni aucun produit d’origine animale (œufs, produits laitiers, miel…). Mais le véganisme ne se vit pas que dans l’assiette : les véganiens refusent également de porter des vêtements dont la fabrication induit l’exploitation d’un animal (soie, cachemire, laine, cuir), et font la chasse aux produits cosmétiques et médicaments qui ont été testés sur les animaux.

image: cuisineaz

pollo vegetarisme

Le pollo-végétarismeLe pollovégétarisme est l’équivalent du pescovégétarisme, mais en mode volaille plutôt que poisson. En clair : comme pour un régime ovolactovégétarien, il est permis de manger des œufs et des produits laitiers, et en plus, de la volaille. Parfait pour celles et ceux qui ont envie de se lancer dans le végétarisme mais qui craignent de manquer de protéines (ou qui adorent le poulet rôti du dimanche midi !).

image: cuisineaz

crudivorisme

Le crudivorismeComme son nom l’indique, le crudivorisme est un type de végétarisme qui se base sur la consommation d’aliments crus uniquement. On parle parfois également d’alimentation vivante. Au menu des crudivores on trouve donc : des légumes frais (crudités ou sous forme de jus verts), des jus de fruits, des germes, des graines, des oléagineux, du jus d’herbe de blé… Mais même si la plupart du temps ce type de régime est végétalien, certains crudivores mangent de la viande, des poissons, des œufs et des produits laitiers. Toujours crus, of course…

image: cuisineaz

semi vegetarisme

Le semi-végétarismeLe semivégétarisme est une forme de végétarisme pas trop stricte, où il est autorisé de manger en plus des végétaux ! des œufs, du lait et des substituts (des bases de régime ovolactovégétarien donc), mais également de la volaille et du poisson. Avec le semivégétarisme, on fait du bien à son corps (notamment grâce au bon gras contenu dans les poissons) et on n’est jamais en manque de protéines !

image: cuisinaz

flexitarisme

Le flexitarismeLe flexitarisme est une sorte de végétarisme bien adaptée à celles et ceux qui ont envie de s’impliquer dans la cause végétarienne, mais qui ont un peu de mal à franchir le cap d’un coup ! Parce que dans le flexitarisme, il s’agit en réalité de réduire significativement sa consommation de viande, mais pas de s’en passer totalement. Une sorte de végétarisme à mitemps quoi, où la personne choisit ellemême quand elle veut consommer ou pas de la viande. Qui a dit que le végétarisme était prise de tête ?


En savoir plus sur le site cuinueaz

 

Les alternatives aux produits laitier

Les alternatives aux produits laitier

Par Élise Desaulniers

 Tiré du site : http://ledefivegane21jours.com/ 

Pourquoi remplacer les produits laitiers ?

Il y a quelques années, une question toute banale posée par une amie, allait ébranler un grand pan de mes convictions : « Paraît que les vaches, elles ne produisent pas naturellement du lait. Elles le font parce qu’on les force à le faire. Tu es au courant ?» À vrai dire, je n’en avais aucune idée. Soit que je n’avais rien lu sur la question, soit que j’avais écarté de mes lectures tout ce qui touchait le lait, un sujet qui me semblait bien secondaire par rapport au traitement des poules et des cochons. On a commencé à en discuter et il fallait bien se rendre à l’évidence : pourquoi les vaches seraient-elles différentes des autres mammifères ?  Pour donner du lait, il fallait qu’elles donnent des veaux. Et que faisait-on des veaux ? Et des vaches vieillissantes ? De la viande ? On se questionnait. En même temps que le soleil tombait, mon petit monde de végétarienne s’effondrait. Le lait et la viande étaient-ils vraiment différents ?

 J’ai poursuivi mes lectures. J’ai constaté assez rapidement que, du point de vue de l’éthique animale et environnementale, troquer la viande pour du fromage ne faisait pas vraiment de sens. J’ai aussi vite compris que les belles pubs du lait n’étaient… que des pubs. Au même titre que les pubs d’auto qui font tout pour nous convaincre d’adopter la traction intégrale, les pubs de lait nous le présentent comme un aliment essentiel. Or, les trois quart de l’humanité n’en boivent pas (ils n’ont pas l’enzyme nécessaire à sa bonne digestion) et ils ne s’en portent pas plus mal.

 Non, le lait n’est pas poison. Mais il n’est pas non plus l’aliment miracle qu’on nous vend. Selon de nombreuses études, sa consommation serait liée à un nombre étonnant de problèmes de santé. Par ailleurs, et malgré les images réconfortantes qui ornent les cartons, la production de lait ne se fait pas sans souffrance : les vaches sont séparées de leurs veaux à la naissance. Si ce sont des femelles, elles deviendront d’autres vaches laitières alors que les mâles seront engraissés pour être tués et mangés. Les vaches, qui produisent deux à fois plus de lait que dans les années 60, souffrent aussi souvent de mastite et de boiteries.

Ensuite, après cinq ou six ans de service (parfois moins), les vaches laitières finissent toutes en viande à burger. Elles pourraient pourtant vivre plus de 20 ans ! L’industrie traite les vaches comme de simples moyens de production alors qu’on sait qu’une vache n’est pas un pommier. 

Pour savoir comment remplacer les produits laitiers : http://ledefivegane21jours.com/ 

Le nouveau guide alimentaire canadien fait jaser …

Le nouveau guide alimentaire canadien fait jaser …

La Presse, Stéphanie Bérubé (Juin 2017)

Canadiens, dites adieu au Guide alimentaire tel que vous l’avez connu: la nouvelle mouture de ce document, référence de toutes les politiques alimentaires du pays, est prévue d’ici deux ans. Mais Santé Canada n’accouchera pas d’un guide traditionnel. Lire la suite …

Journal de Montréal (Aout 2017)

Santé Canada présentera bientôt un nouveau Guide alimentaire canadien, revu et corrigé. Le ministère a lancé un document d’orientation qui devrait fortement inspirer le prochain Guide. Lire l’article ..

La Presse – Stéphanie Bérubé (Aout 2017)

Santé Canada procède à la révision du Guide alimentaire canadien et vient de prolonger sa période de consultations publiques. Son document d’orientation dévoilé le mois dernier, qui devrait fortement inspirer le prochain Guide, inquiète déjà les Producteurs laitiers du Canada. Lire l’article … 

Lacrem – L’entreprise propose des glaces végétaliennes biologiques, équitables et écoresponsables

Lacrem – L’entreprise propose des glaces végétaliennes biologiques, équitables et écoresponsables

Le Soixante 5 sert les produits Lacrem depuis plus d’un an déjà. C’est tellement bon!

« Lacrem est la première et la seule entreprise québécoise à vous offrir un dessert glacé végétalien à base de soya, ne contenant donc aucun produit d’origine animale (sans lait, sans lactose, sans œufs, sans protéine bovine) et également sans gluten et sans arachides. » Pour en savoir plus … 

Lacrem est soutenu par les Dragons Gilbert Rozon et Serge Beauchemin

http://dragon.radio-canada.ca/les-candidats/40227-Lacrem

 

 

La mission de Véganes Magazine

La mission de Véganes Magazine

(Revue disponible au Soixante 5)

Pourquoi nous sommes véganes? Nous ne sommes pas nées véganes : nous le sommes devenues*. Et nous le sommes devenues au hasard de nos expériences, pour différentes raisons et par de multiples causes. À vrai dire, on peut être végane de bien des manières : parce que c’est bon pour la santé ou pour faire chier ses parents. Nous sommes véganes pour des raisons politiques et morales.


Nous sommes d’abord véganes parce que nous ne sommes pas spécistes. Nous pensons qu’appartenir à une espèce donnée, aussi bien qu’à une « race » ou à un genre, n’est pas une propriété moralement pertinente. Être capable de ressentir des émotions, de la douleur ou du plaisir, en revanche, cela compte. Or, selon la Déclaration de Cambridge pour la conscience animale, c’est là une disposition qu’Homo sapiens partage avec au moins l’ensemble des vertébrés.

Pour la suite … dirigez-vous sur le site Véganes Magazine

La force physique

La force physique

Il arrive aussi que les gens associent la force et la bonne forme physique au fait de manger de la viande, citant par exemple les animaux dans la nature.

Pourtant, bien que nous l’oublions parfois, ce ne sont pas tous les animaux qui sont carnivores. En effet, un grand nombre d’animaux sont herbivores et ils se portent très bien, démontrant une force physique exceptionnelle qui, de plus, est paisible.

Éléphant et éléphanteau Nature Zen

Les chevaux par exemple, qui aident l’humanité dans ses travaux depuis des millénaires, sont herbivores. Les ânes, les mules, les boeufs, les vaches… Les dromadaires, les chameaux, les lamas, les girafes… Les rhinocéros… Les éléphants! Tous sont herbivores et manifestent d’extraordinaires aptitudes physiques.

Lire la suite sur le site Santé et végétarisme