Nietzsche et les animaux

Nietzsche et les animaux

27 mars 2016

Extrait de l’excellent ouvrage La planète des sages – Encyclopédie mondiale des philosophes et des philosophies, par Charles Pépin, illustré par Jul, que je ne saurais trop vous recommander…

La plupart des philosophes occidentaux (Platon, Descartes, Kant…) ont défini avec arrogance un « propre de l’homme » : sa supériorité sur l’animal. Pas Nietzsche. Sous sa plume, l’homme est parfois inférieur à l’animal, capable, lui, de vivre pleinement le présent. L’homme est souvent présenté comme un animal malade, amoindri par de mauvais instincts. Sa « philosophie de la vie » rend Nietzsche sensible à l’énigme de la vie animale, si loin et en même temps si proche de nous. Il aurait pu écrire cette magnifique phrase d’Hölderlin : « qui aime le plus vivant pense le plus profond. » Entre les bêtes et nous, Nietzche ne voit qu’une différence de degrés, non de nature. Un matin de 1888, il se jettera aux pieds d’un cheval fouetté par son cocher, dans un accès de folie dont il ne se relèvera pas. Lire la suite sur VEGACTU …

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